Friday, 29 June 2012

Entwined

I will say it...

With my eyes,
As they try to catch yours...

The little nod you give me
A smile hiding away at the end of your lips.

With my hands,
Playfully whispering it to your back, your chest...

Feeding this warmth within me
Emanating like fresh water from a spring.

Your embrace disarms me
Filling me with peaceful joy matched by a burning excitement...

Suddenly it escapes my lips
A silent murmur in your ear, culmination:

I can breathe.

Thursday, 28 June 2012

Embrace

The light in my face
A breeze playing with my hair
The firm ground beneath my feet
Fresh water touching my lips...

Your presence envelops me
Like nature's embrace

Saturday, 23 June 2012

Inevitable choices

 
Si j’ose le prononcer,
Ce que je sens au plus profond de mon être,
Ce que jusqu’à présent
N’est qu’un murmure

Serait-ce magie perdue?

C’est bien plus difficile
Garder une flamme en vie
L’attention dont elle a besoin,
La constance…

Redeviendrait le monde alors ordinaire?

Serait l’intérêt le même?
Quand garder cette flamme n’est plus un défi,
Devient-elle alors une “tache”?
Car je ne veux point qu’elle perde sa vivacité,
Qu’elle devienne une banalité…

La constance,
Une routine?

L’anticipation,
De ce qui reste à découvrir

Choices thrown upon us…
Some are natural
Some we ease into
Others we resist…

Monday, 18 June 2012

Portrait


¿Qué es la vida? Un frenesí.
¿Qué es la vida? Una ilusión,
una sombra, una ficción,
y el mayor bien es pequeño;
que toda la vida es sueño,
y los sueños, sueños son.

Quand il fait tard et noir
…Et que tu sens mon regard
Sur toi se fixer
Il y a rien à échapper
Puisque je ne cherche qu’apprécier ta présence,
Me réjouir de ton existence.
Alors dans la pénombre d’une chambre
Pendant que mes mains mesurent les contours de ton corps
Les ombres définissent les lignes de ton visage…
Je cherche tes yeux, généreux, calmes
Parfois graves et sérieux
Souvent curieux et heureux
Et qui ont appris à lire la coquinerie des miens.
Une grande joie m’enveloppe…
L’hésitation ?
Que cet univers semble un murmure,
Cette réalité fantastique,
Dont j’ai peur de prononcer le nom
De peur qu’elle s’évanouisse si j’essaie de la saisir des mains…
Mais ces doutes qui m’harcellent
Se voient vaincus Sonechko
Par la rupture d’une nouvelle aube.
A moitié éveillé tu es toujours et pourtant,
Tes douces caresses remplacent les mots.
Un souri serein illumine ton visage,
Tandis que ta poitrine émane un air tranquille.

Un collier d’instants gais
Dont je ne connais pas la longuer
Mais que je songe dure une vie…

Sunday, 10 June 2012

Mer

C'est comme un vague.
Un eternel va et viens,
Souvent doux, d'autres fois violent.
 C'est alors que la peur m'envahie.

J'ai du mal à respirer
Et je me bats,
Mais les sens me trahissent.
La respiration me manque

Mon monde se retrouve à l’envers…

L’intensité de cette vague
Ma pris par surprise.
Mais quand je me sens noyer
Alors je sens la douceur des eaux chaudes m’embrasser.

Je retrouve a nouveau de bout

Enrobée par des eaux calmes
Envahie cette fois
Par une paix rassurante
Bien que toujours ignorante…

Et je me tourne :
Cette mer toute puissante
Avec ces mouvement sauvages et capricieux
Elle est réelle.

Alors je sais
Que la beauté ensorcelante
De ces mouvements
Innocents, indomptables
Précieux, intenses
Me tiennent irrémédiablement
Et heureuse je me laisse emporter.